Le
raku (prononcer rakou), trouve ses origines dans le Japon du
XVème siècle.
Né de la rencontre d'un maître du thé et d'un potier.
Cette technique de cuisson rapide et brutale a été introduite en
Occident par Bernard LEACH.
Si le raku traditionnel utilise les flammes d'un feu de bois pour
achever le processus de cuisson, la forme contemporaine privilégie la
cuisson au gaz. TECHNIQUE
Tout d'abord, la pièce est réalisée dans une terre chamotée afin de
résister aux chocs thermiques qu'elle va subir. Après une période de
séchage plus ou moins longue, une première cuisson (le biscuit)
transforme la terre en poterie. S'en suit un émaillage puis la cuisson
raku.
Cette dernière est menée à un train rapide (20 min à 2 heures) pour
atteindre une température comprise entre 800-1000°. Lorsque les
pièces sont au rouge transparent, elles sont retirées du four à
l'aide de pinces et déposées sur un lit de matière inflammable.
Les flammes et la fumée qui se dégagent vont alors révéler un
réseau de craquelures plus ou moins prononcé.
II faut ensuite refroidir la pièce, soit en la plongeant dans un seau
d'eau froide, soit en la laissant refroidir à l'air libre. Après
refroidissement de la pièce, i I faut la nettoyer avec de la paille de
fer pour, oh joie le résultat final.